Minimalisme organisationnel: prologue

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Le minimalisme organisationnel, vous connaissez? Moi… jamais entendu parler!

Mais le visionnement d’un documentaire sur le minimalisme m’a tout simplement inspirée. Bon, sur le coup, j’ai surtout été frappée. Frappée du constat de ce que je possédais et de ce que je possède toujours.

Le minimalisme consiste à « vivre mieux avec moins ». À s’épanouir en utilisant le moins de ressources possible. Un style de vie, ou une discipline personnelle, qui nous incite à évaluer l’ensemble de ce que l’on possède en fonction de son utilité. Il implique donc d’apprendre à discerner ce qui est vraiment important pour nous, nos besoins réels.

Tout un défi, quand on y pense.

Évidemment, le mouvement propose une panoplie de trucs et astuces ou de défis pour cheminer dans ce mode de pensée.

Disons que je venais tout juste d’acheter une belle grande maison. Elle était aménagée et décorée sobrement, mais quand même. J’ai vite vu d’un autre œil ce que je possédais, notamment ce dont j’avais peu ou pas vraiment besoin : les plantes, les souvenirs de voyage, les livres…

L’effet demeure : un processus perpétuel de questionnement, d’introspection et d’évaluation de l’utilité de ce qui m’entoure. Un processus de simplification continu.

Rapidement, cette réflexion m’a amenée ailleurs. Dans mon organisation (mon milieu de vie professionnel) dans un premier temps. Puis, dans LES organisations que je côtoie, que j’accompagne, etc.

Comitologie, réunionite, procédurite aigüe sont des maux qui touchent nombre d’organisations.

Dans la perspective de rendre nos organisations agiles ou plus résilientes, notamment dans le contexte, pourquoi ne pas tenter l’exercice de réduire à l’essentiel? Simplifier nos processus et nos modes de collaboration. Lâcher-prise des mécanismes de contrôles et des procédures « au cas où… ». Rester légers, outillés de nos intentions pour avancer.

Qu’à cela ne tienne, nos intentions doivent alors être bien ancrées, bien partagées. Tentés de relever le défi?

Clin d’œil :
Le mieux est l’ennemi du bien, disait Montesquieu. À force de vouloir « trop bien » faire, on ne fait pas mieux!

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