Développement collectif et savoirs

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Je vous l’ai dit dans ma bio : le lien entre le monde de la recherche et le monde de la pratique, c’est mon dada.  Comme je vous partage ici des publications scientifiques ou des colloques, je me dis qu’il peut être intéressant de réfléchir ensemble, plus généralement, à cette posture de chercheur, d’expert.  Je vous partage donc un petit texte de l’ACFAS paru dernièrement sur la question : Expert et société : entre méfiance et dépendance

Bien que ça ne parle pas spécifiquement du développement collectif, je pense qu’il y a dans ce texte des questions pertinentes pour nous, surtout dans ce contexte d’austérité où les analyses semblent s’affronter sur ce qui est le mieux pour le Québec de demain.

Mais pour faire bonne mesure, on se rappelle en passant que le savoir «d’expert» n’est pas le seul qui peut intervenir pour nourrir nos travaux, guider nos prises de décision et alimenter notre compréhension de ce qui se passe en développement collectif.  Il y a aussi le savoir de la pratique (ceux qui travaillent sur le terrain) et le savoir d’expérience (ceux-là même qui sont touchés directement par les situations qu’on souhaite changer).  Le croisement entre ces multiples savoirs est un sujet abordé particulièrement dans la question de la lutte à la pauvreté.  Je vous partage à ce niveau deux initiatives intéressantes, même si pas très récentes :

L’AVEC, pour faire ensemble – Un guide de pratiques, de réflexions et d’outils

Le croisement des savoirs et des pratiques

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