Yves Fortin

La fin de ce monde a bel et bien débuté et ce n’est pas être catastrophiste que de le dire. Dès lors, une question se pose. Qui ira au front pour gérer les autres crises annoncées dans un monde ou « the sky will not be the limit »?
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C’est le 26 février 2020 qu’a été publié mon premier billet. J’y écrivais : « Sortir du déni de réalité et créer un nouvel imaginaire, sans croissance, du bien commun, d’un bonheur basé sur la sobriété dans tous les secteurs d’activités, la solidarité et la dignité est le défi
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Mise en garde: Ce billet 5e anniversaire est un essai-fiction, toute ressemblance avec des événements, situations ou des personnes réelles n’est pas totalement le fruit du hasard. Sa lecture peut provoquer du scepticisme, des désaccords, des critiques, de l’agacement, de l’indifférence, des idées de projet, de l’inquiétude, des réactions
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Difficile à imaginer. Pourtant, si on fait un petit exercice d’imagination et que l’on ferme les yeux. POUF! Disparus la banane et le café pour déjeuner. Le bulletin de nouvelles que nous écoutons religieusement à la TV ou à la radio s’est tu. Pire: nous n’avons plus rien sur
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Personnellement, je ne crois plus que l’on puisse demander à ceux qui profitent le plus de ce système destructeur du vivant de mettre en place les mesures de décroissance qui mettraient fin à leurs privilèges et éviteraient la catastrophe. Tout indique que nous vivons déjà la fin de la
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