Mathilde Forest Rivière

Force est de constater que 2017 fut une année phare pour la réflexion collective sur les usages temporaires dans les bâtiments vacants à Montréal et que 2018 pourrait bien être celle des actions posées. L’idée de joindre un ou des individus porteurs de projet sans lieu physique avec des
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École Hochelaga, Forges Cadieux, Jardins Notman, la maison Redpath, la liste pourrait ainsi s’allonger longtemps. Tant de mètres carrés inutilisés qui dorment, des lieux qui manquent d’amour et qui se dégraderont forcément avec le temps. Un constat fortement montréalais, mais qui s’applique aussi à Rivière-du-Loup, à Natashquan ou à
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