Maria Anastasaki

Je suis assise à mon bureau. Mon regard se perd à travers la vitre vers le Saint-Laurent, l’autre bord de la 132 qui le coupe de la ville. Le fleuve est de toute beauté; l’espace bitumineux est laid. Le contraste est saisissant. Depuis la dernière fois que j’ai écrit
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Je vous parle de justice, de diversité et d’inclusion comme j’écrirais dans mon journal intime, assise sur le coin de ma table de cuisine encombrée par un peu de vaisselle sale de la veille, de camions d’enfants, de crayons-feutres et de verres d’eau à moitié vidés de la trâlée
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