La lutte contre le réchauffement climatique: un critère incontournable pour mon choix aux élections municipales

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Plusieurs raisons guident nos choix lorsque vient le temps de mettre notre « X » sur un bulletin de vote. Parfois, nous votons pour «la personne», le candidat. Parfois nous votons pour une ou des propositions précises d’une ou l’autre des personnes qui présentent leur candidature. Je vous fais une confidence: cette fois, ce qui guidera mon choix sera ce que proposent de faire les candidats et candidates pour lutter contre le réchauffement climatique.

Première raison qui explique ce choix c’est: comment une candidate ou un candidat peut-il se dire éveillé, près de l’actualité s’il ou elle n’a rien à dire ou à proposer sur un enjeu majeur comme le réchauffement climatique? Nul ne peut invoquer l’ignorance, il n’y a pas une journée où on ne parle pas de ce sujet.

Deuxième raison, nous ne sommes plus à l’époque où gérer une ville c’était seulement se préoccuper des routes, des déchets et du déneigement. Les municipalités ont revendiqué et obtenu le titre de «gouvernement de proximité». Ils n’ont pas encore tous les moyens financiers qui devraient aller avec ces responsabilités, mais cela ne les empêche pas d’intervenir dans plusieurs domaines. La question de la lutte contre le réchauffement climatique est de la responsabilité de TOUS les gouvernements, y compris des municipalités. Une candidate ou un candidat qui n’a pas cette vision de «gouvernement de proximité» est pour moi une candidate, un candidat d’une autre époque.

Troisième raison, si nous souhaitons que ce ne soit pas qu’un vague discours rassurant, les personnes qui veulent se faire élire doivent avoir une réflexion et un peu d’imagination pour proposer des moyens concrets pour lutter contre les réchauffements climatiques. Il y a cependant déjà plusieurs pistes. Le transport produit 40% des gaz à effet de serre, donc toute intervention qui tente de diminuer le transport des véhicules à essence est un pas dans la bonne direction. Les édifices des municipalités qui utilisent comme énergie le mazout ou le gaz dit «naturel», contribuent également à l’émission de GES. Un gouvernement de proximité a également une certaine «influence» sur la population de sa municipalité. Bref, il peut réaliser tout un travail de sensibilisation.

Finalement, ma quatrième et plus importante raison est que je souhaite léguer aux générations à venir une planète toujours habitable. Nous en sommes au point où toutes les autres questions deviennent relatives. C’est une question de justice sociale également, car ce sont et ce seront toujours les moins bien nantis qui paieront le gros prix des changements provoqués par le réchauffement climatique.

Et vous, qu’est-ce qui guidera votre choix?

 

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Une réponse

  1. Tout à fait d’accord pour en faire un critère déterminant avec l’espoir que les candidates et candidats ne se contentent pas de grands mots et sachent identifier des gestes concrets. Parmi me critères pou la ville où j’habite, je place en tête de liste la fin de l’étalement des quartiers d’habitation aux dépens des espaces boisés et des terres cultivables, des quartiers où toute réponse à un besoin (alimentation, scolarisation, services de tous ordres) passe par l’automobile. Les quartiers où il n’y a pas de trottoirs sont des indicateurs de problème écologique!

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