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Alors voilà, on se retrouve ! Après près de 3 ans de pause, me revoilà à vous écrire de développement collectif. Je suis très heureuse de me joindre à nouveau à cette brillante bande de blogueurs et de blogueuses, évidemment, mais également angoissée. En effet, je suis un peu confuse, ma perception du développement collectif s’est globalisée, mon cerveau, toujours hyperactif, ne sait plus où donner de la tête. Depuis mon arrivée dans le monde de la grande entreprise publique, les conversations à la machine à café ne sont plus les mêmes, et totalement inexistantes, maintenant que nous sommes passés à l’ère pandémique.

De quoi vais-je vous parler ? Et quel sera le lien avec le développement collectif ? Voilà ce qui bloque mon élan. Et tout à coup, me reviennent ces grandes conversations qui ont mené mon parcours professionnel dans le développement collectif et ces questions que l’on s’est posées de mille façons : comment arrimer le développement collectif et le développement économique et maintenant le développement durable ? Et comment rejoindre les citoyens ? Et je me rappelle, tout à la fois, que je suis maintenant une de ces citoyennes qui vit son petit bonhomme de chemin sans être dans ces grandes réflexions dans mon quotidien.

Ma première intention était de vous parler de mes nouvelles perceptions du développement collectif maintenant que je suis passée du côté de la grande organisation publique. Mon retour concordant avec les élections municipales, je me suis dit aussi que j’aurais de la matière à réflexion à vous partager, des liens forts intéressants à faire avec vous. Le palier municipal étant, de mon point de vue, le lieu le plus intéressant. Je suis donc, normalement, assidûment, en général les campagnes électorales avec attention.

Malheureusement, à mon grand désespoir, ce ne fut pas le cas cette fois-ci. On s’entend, lorsque l’on vit hors de Montréal et de Québec, il faut faire un effort pour en savoir un peu. Et c’est bien connu, les médias locaux ne sont pas tous partiaux. Je ne sais pas si c’est le syndrome post pandémique, mais mon intérêt s’est vite dégonflé et j’ai tourné mon attention vers d’autres univers. Par chance, le billet de Laval Gagnon m’a ramenée à la vie, mais il était trop tard. Je vous rassure, je suis allée voter et je me suis assurée de m’informer adéquatement.

Je crois donc que mon angle d’approche pour mes prochains billets sera le mien, c’est-à-dire, celle d’une citoyenne plus ou moins engagée dans sa communauté, mais qui est interpellée par les enjeux de développement collectif. Mes sujets seront désordonnés, éparpillés, selon le moment qui passe. Je risque de passer du coq à l’âne et je l’assume pleinement. Je vous invite à échanger avec moi, bien entendu.

Trêve de vous parler de mes angoisses d’ancienne nouvelle blogueuse, j’aimerais tout de même vous parler de mes découvertes régionales de la dernière année.

Ma petite famille étant fervente de plein air, nous avons passé beaucoup de temps à nous promener partout au Québec. Comme la SÉPAQ boude toutou, nous avons élargi nos horizons et fais des découvertes extraordinaires de parc régionaux. Certains administrés par des citoyens et citoyennes, sous forme de coopérative de solidarité ou parfois sous forme de parc régional relevant d’une instance municipale ou d’un partenariat entre acteurs locaux. Je tenais à souligner leur travail extraordinaire pour préserver la beauté de nos territoires et y permettre l’accès de façon sécuritaire. Il s’agit d’un modèle d’offre touristique durable qui mérite d’être plus visible encore. Ils ont réussi à s’adapter à la foule soudaine qui ne savait plus où aller pendant nos mois de confinement.

Voici quelques coups de cœur que j’avais envie de vous partager :

 

D’ailleurs, comme j’ai péché par la paresse, je me suis également lancée dans une quête douteuse de vérité sur Netflix (sans farce). Je me suis lancé dans les documentaires.  Certains m’ont ébranlé la fibre féministe, d’autres écologistes et un en particulier m’a fait réfléchir sérieusement sur notre rapport collectif aux médias sociaux. Peut-être que je pourrais vous ramasser le tout dans un prochain billet. En attendant, je vous souhaite à tous et à toutes une magnifique période de festivités !

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Une réponse

  1. Merci Marie-Denise de ce nouveau billet ! Et pour les suggestions de parcs! Ce sera bien de t’entendre (ou plutôt de te lire) en tant que citoyenne préoccupée de collectivités. Tant de projets, de préoccupations qu’il faut apprendre à tisser, en faisceaux, pour inventer, faire voir une nouvelle culture, un nouveau paradigme…

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