Ce qui m’inspire – Gabrielle van Durme

« J’entends le bruit sourd de la forêt qui pousse ». Je ne sais plus d’où vient cette phrase, mais elle me porte. Je sens une puissance inexorable dans le grondement grandissant de celles et ceux qui refusent la fatalité d’une société inéquitable.

Certaines tendances fortes aujourd’hui vont à l’opposé de mon idéal d’humanité et de solidarité. Les manifestations de cette pente glissante et néfaste me désespèrent, voire me paralysent. Alors je tends l’oreille pour me nourrir de la rumeur et des chuchotements de ceux qui agissent aujourd’hui, ensemble, pour construire la société dans laquelle ils souhaitent vivre.

Et parmi toutes ces initiatives, celles qui m’inspirent le plus sont celles qui remettent les liens humains au centre de nos vies, qui redonnent ses lettres de noblesse à l’idée du collectif.

La transformation de la société doit passer par une transformation des individus qui la composent. Et comme je ne suis pas trop portée sur la méditation ou le yoga, je vois l’action collective comme une puissante voie de transformation. Je me connecte aux autres, donc je suis!

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Gabrielle van Durme
Gabrielle van Durme

Je m’appelle Gabrielle, je suis arrivée à Montréal depuis ma jolie Belgique en 2009, avec mon conjoint et quatre valises. Cette escapade devait initialement durer deux ou trois ans… Voilà ce que la vie fait de nos plans! J’ai travaillé 10 ans dans le conseil en développement durable (en particulier dans le domaine de l’analyse du cycle de vie). Au fil du temps, mon cœur et ma tête me portaient de plus en plus vers des moyens d’agir visant plus clairement la transformation en profondeur de la société plutôt que son amélioration. Petit à petit, l’action collective et locale s’est imposée comme un moyen d’agir permettant cette transformation. J’ai récemment cofondé un OBNL – Solon – dont la mission est d’aider les citoyens à transformer leurs milieux de vie pour les rendre plus inclusifs, conviviaux, prospères et sans carbone et dont la prémisse de base pourrait être : « et si on fait les choses collectivement, qu’est-ce que ça change? » Et me voilà lancée à 200 % dans l’aventure Solon, en plein apprentissage sur le pouvoir d’agir citoyen, sur les hauts et les bas de la mobilisation et sur mes propres capacités à être une agente de changement engagée et patiente (hum!), respectueuse des sinueux chemins du collectif.